Des histoires plus ou moins vraies, plus ou moins autobiographiques et plus ou moins bien écrites.
Parce que je ressens de la haine pour la gente de mon propre sexe, je me refuse à éprouver les plaisirs voluptueux, les caresses et les déchirures de ce sexe qui sidère tant. Je le vois bien elles s’abandonnent toutes au moment opportun, elles baissent la garde et bien pire encore manipulent la résistance et n’en font plus qu’une parade vouée à se donner le peu d’illusion de liberté auquel elles estiment avoir droit. Elles sont bien comme ces hommes au panache phallique et qu’elles aiment tant qui à des heures tardives bravent un instant leur sociabilité de façade et avachis dans leur cerveau se lancent dans des parades duettistes pour en remontrer du respect d’
Je ne peux même pas les envoyer se faire foutre ces baltringues de la fous-moi-là tant la langue elle aussi est piégée et se love autour de la bite et s’émascule à s’enticher de ce sexe fort qui appauvrit tout avec son cinéma grand public. Charles Bronson est parmi nous, il est en chacune de nous et nous force de son Beretta de fête foraine et l’on consent sans mot dire parce que les mots il n’y en a pas qui disent combien la violence couve en nous, il n’y en a aucun qui raconte notre terreur ou notre rage, on ne peut à ce petit jeu là être prise au sérieux. Autant en rire alors, s’approprier ce joujou qui jamais ne nous appartiendra, croire et faire croire que le bazooka est chargé, qu’il tire de vraies bombes et qu’il tue ; mais dire aussi et s’en moquer que la mort ne nous atteint pas, lançons un viva la muerte ! plus terrible que mille bombes sur Guernica et plus désarmant que mille marches du sel, rions aux éclats de cette petite mort aux accents pathétiques et infatués qui fait tant jaser les parangons du braquemart inamovible, prenons les au mot et abandonnons-les à leur triste sort de vainqueurs hystériques : ils n'auront plus de vaincues à contempler stupides de puissance.
kalinka | 01 h 44 | Rubrique : polyo/tics