in/divisible

Des histoires plus ou moins vraies, plus ou moins autobiographiques et plus ou moins bien écrites.

passé

tiens-tiens ?

Tijuana, plus tordu qu'le 9-1
wisyanne, pas du cul monomaniaque comme ici, non, enfin d'l'amour !
manolita's fever

Mercredi 31 Janvier 2007.

le miroir aux alouettes

Ah ! Mais ça exulte chez les thèseux de tous bords, ça pamphlète à qui aura la plus aiguisée, ça cible facile et ça prétexte des mensonges même pas faux histoire de se gargariser le raffinement… ça s’rend utile dans sa peau d’inutile, farceurs qui savent mieux que quiconque amuser la galerie des productifs en mal d’oisiveté, clowns futiles et tellement rassurants pour l’ycelles et ceux qui glandouillent coupables et désolés devant les milliards d’écrans apathiques.

Des p’tits carrés de lumière dans les chambres solitaires, des p’tits carrés de lumière dans les openspaces moquettés de boîtes à bois captent les chimères d’une violence qui se voudrait barbare et qui se cantonne à estropier les fourmis les mouches et les cafards… ça lape avec gourmandise la sousoupe indigeste que des agents automatiques pressés livrent à échéances régulières et ça te re-gerbe ça dans la gueule en version 2.0 format customisé avec des airs de conspirateur complice : « regarde encore un blaireau ! », hurle-t-il dans l’espace en mal d’écho d’une blogosphère à la pesanteur avoisinant le zéro. Et que j'te rote repu des oukaz péremptoires, des fatwas péteuses, et même que j’enverrai la note de la balle à ta mère…

Ultime civilité enfin que celle d’asticoter des machines-à-faire-consommer inquiètes enfilant des blouses moches et ravaudées dans l’aube poisseuse s’usant à tapoter encore et encore et encore sur des claviers ressemblant à s’y méprendre à tous les PCs et les Macs wifisés du monde. Ah ! Mais ça exulte de se savoir plus désirable que les prolos du Ed d’à côté, oh oui tâte-moi donc du bon mot, fais-moi frémir de p’tites railleries, fais-moi vibrer la conque à cynisme ! Ultime civilité que de manipuler du pauv’bougre histoire de jouer l’esthète impertinent, histoire de s’sentir pisser dans la cour de nantis culturels prêts à tout pour s’oublier sous eux, y compris s’immoler dans le feu pétrolé d’une auto-dérision digne de gentils scouts aux ordres : qu’est-ce qu’on s’marre !

kalinka | 14 h 30 | Rubrique : poubelle de l'histoire | Màj : 07/02/07 à 09 h 49

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