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Des histoires plus ou moins vraies, plus ou moins autobiographiques et plus ou moins bien écrites.

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Tijuana, plus tordu qu'le 9-1
wisyanne, pas du cul monomaniaque comme ici, non, enfin d'l'amour !
manolita's fever

Mercredi 14 Février 2007.

revoir Dinard et mourir...

Je ne me souvenais pas qu’elle fut si belle, C, avec ses lèvres fines et serrées, ses jolies yeux qui fuient lorsqu’elle vous parle et vous accrochent par intermittence vous livrent l’expression de ses sentiments et disparaissent encore et encore ; ça papillonne de timidité et le bleu profond de ses iris irradie tout autour d’elle le doux velours de sa sensibilité. C’est un luxe hasardeux que de la revoir, une surprise sans prix, et je ne me prive pas du plaisir de ce moment de pur impressionnisme : les petites touches de ce bleu mirobolant imprègnent encore mes sens à l’heure où j’écris, j’en suis tout chamboulé de douce mélancolie…

Alors pourquoi avons-nous parlé de matérialisme ce soir-là ? Pourquoi parler de Marx et de Royal, de vote alternatif et de régime présidentiel ? Pourquoi ne pas nous contenter de nous abreuver de ce bleu océanique, pourquoi ne pas nous laisser porter dans les vagues ronronnantes ? Je suis sur les côtes d’Emeraude et l’eau de l’hiver dans le soleil glacial et le vent enveloppant des rivages m’abreuvent de la douce évidence du bruit d’un bleu massif et puissant qui inonde le paysage et colore tout de sa discrète iridescence. C’est bien là que je vis la plus belle mer du monde, depuis mon petit rocher battu par la houle.

kalinka | 15 h 32 | Rubrique : bobologie

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